Out Of Office
La meilleure stratégie LinkedIn d'un dirigeant... n'est peut-être plus sur LinkedIn.
Bien le bonjour,
On ne va pas se mentir, on approche du meilleur moment de l’année. Celui où l’on ferme son ordinateur avec une satisfaction presque disproportionnée, où l’on active son fameux message auto d’Out of Office plus ou moins drôle et où, pendant quelques semaines, plus personne n’attend vraiment de réponse.
En ce qui me concerne, ce sera tout le mois d’août dans l’ouest américain et canadien. Seattle, Vancouver, Banff, Calgary, les Rocheuses, Yellowstone, le fin fond de l’Oregon, des lacs, des forêts, des randos, des piles de pancakes et des motels au milieu de nulle part. L’objectif ? Voir plus de bisons, d’élans et d’ours que d’humains.
Comme beaucoup, on a préparé le voyage. Pas le choix d’ailleurs : avec les prix des hébergements dans les parcs nationaux, improviser n’est plus vraiment une option. Mais en refermant l’ordinateur après avoir réservé toutes nos nuits, je me suis fait une réflexion : on savait déjà presque tout de ce qui nous attendait. Les routes, les paysages, les meilleurs arrêts, les restaurants, les randonnées... À force de préparer nos voyages, on finit parfois par les découvrir avant même d’y être.
Alors on a eu une idée. On a donné tout notre itinéraire à ChatGPT en lui demandant de nous préparer une fiche A5 pour chaque journée. Un aperçu de ce qui nous attend, quelques anecdotes, deux ou trois choses auxquelles prêter attention, une adresse inattendue, un petit défi... Puis on a glissé chaque feuille dans une enveloppe. Chaque soir, on ouvrira celle du lendemain. L’idée de ce rituel me plaît beaucoup. Il ne change absolument rien au voyage. Les kilomètres seront les mêmes, les montagnes aussi. Mais il recrée une sensation qui s’est un peu évaporée ces dernières années : celle de ne pas tout savoir.
Je me rends compte que nous faisons souvent la même chose avec nos vacances que dans le reste de nos vies : nous cherchons à optimiser. Nous voulons être sûrs de ne pas rater le meilleur café, le plus beau point de vue, le restaurant dont tout le monde parle. On accumule des captures d’écran, des listes Google Maps, des posts Insta sauvegardés... À la fin, on part avec un programme... mais aussi avec une drôle de pression, la peur de passer à côté de quelque chose.
Et si cet été, on acceptait de laisser quelques cases vides ? De ne pas tout réserver. De s’autoriser un détour. D’entrer dans un restaurant sans avoir regardé sa note. De prendre une route simplement parce qu’elle a l’air jolie. De garder une part d’inconnu. C’est peut-être ça, finalement, les meilleures vacances : celles dont on ne connaît pas encore toute l’histoire.
J’espère que cet été vous réservera quelques détours, des plans qui tombent à l’eau, des lieux que vous n’aviez pas prévus et des souvenirs qui ne ressemblent à aucune capture d’écran.
Je vous laisse. J’ai quelques enveloppes à aller ouvrir. Rendez-vous à la rentrée !
L’ancien patron d’Urgo devient créateur de contenu à 75 ans
En résumé — À 77 ans, Hervé Le Lous, fondateur et ancien dirigeant du groupe URGO, s’est lancé sur Instagram et YouTube sous le pseudo @urgo_boss avec une idée simple : transmettre en vidéo les principes de management, d’entrepreneuriat et de leadership qui ont guidé le développement d’URGO pendant près de 35 ans. Les formats sont courtset très pédagogiques : comment recruter, négocier, gérer un conflit, annoncer une mauvaise nouvelle, prendre une décision difficile... Lancé début 2024, le compte rassemble aujourd’hui près de 400 000 abonnés sur Instagram, avec des millions de vues cumulées.
Pourquoi c’est intéressant — Le succès d’@urgo_boss montre qu’il existe une place pour des contenus de management exigeants... à condition d’en repenser complètement le format. Hervé Le Lous ne raconte pas l’histoire d’URGO et ne fait quasiment jamais la promotion de son entreprise. Il transforme quarante ans d’expérience en une succession de leçons très concrètes, racontées face caméra, avec un langage simple et une idée par vidéo. Mais ce qui explique aussi son succès, c’est la clarté de sa promesse éditoriale. Chaque contenu répond à une question que n’importe quel manager ou entrepreneur peut se poser, avec une structure que l’on identifie immédiatement. Au fond, il applique la même recette que les meilleurs créateurs : HugoDécrypte résume l’actualité, Legend raconte des parcours de vie, Urgo Boss enseigne le management. Les dirigeants qui réussissent sur les réseaux sociaux ne sont pas forcément ceux qui parlent le plus de leur entreprise mais ceux qui deviennent la référence d’un sujet précis. À l’heure où beaucoup de marques cherchent à produire toujours plus de contenus, Urgo Boss rappelle qu’il est souvent plus puissant de transformer un dirigeant en pédagogue qu’une entreprise en média.
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Se protéger du soleil… en bouquinant
En résumé — Melanoma Canada, association canadienne de prévention et d’accompagnement autour du mélanome, lance Sun Cover, une housse universelle pour livres et liseuses pensée pour protéger le haut du corps pendant qu’on lit au soleil. L’objet détourne les anciens réflecteurs solaires, ces panneaux métallisés que l’on plaçait sous le visage ou sur le buste pour intensifier le bronzage dans les années 1970. Même esthétique rétro, mais fonction inversée : grâce à un matériau réfléchissant les UV, Sun Cover renvoie les rayons loin du visage, du cou et du décolleté, tout en créant une zone d’ombre au-dessus du lecteur.
Pourquoi c’est intéressant — L’idée est forte parce qu’elle ne cherche pas à inventer un nouveau geste de prévention : elle retourne un imaginaire existant. Le réflecteur solaire évoque une époque où l’on « cuisait » volontairement sa peau, sans trop se poser de questions. En le transformant en accessoire de lecture protecteur, Melanoma Canada rend visible l’évolution de notre rapport au soleil : ce qui était autrefois un symbole de bronzage devient un symbole de prudence. C’est aussi une manière plus subtile de faire de la prévention : au lieu de culpabiliser les vacanciers, l’association s’insère dans un moment très concret, lire sur la plage, où l’on oublie facilement que l’on est en train de s’exposer.
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Une bibliothèque dont personne ne lira les livres avant 2114
En résumé — Depuis 2014, le projet Future Library, imaginé par l’artiste écossaise Katie Paterson, invite chaque année un grand écrivain à remettre un manuscrit inédit qui ne sera publié qu’en... 2114. Les textes de Margaret Atwood, Han Kang, Ocean Vuong ou encore David Mitchell sont conservés dans une salle dédiée de la bibliothèque d’Oslo et seront imprimés en 2114 sur le papier issu des 1 000 arbres plantés spécialement pour le projet. Aucun extrait n’est révélé : seuls le titre et le nom de l’auteur sont connus.
Pourquoi c’est intéressant — Future Library est presque une provocation culturelle. À l’heure où les industries créatives sont obsédées par l’instantanéité - sorties mondiales, algorithmes, performances des premières 24 heures - ce projet demande aux auteurs de créer une œuvre qu’ils ne verront jamais publiée et dont ils ne connaîtront jamais les lecteurs. C’est un contenu… dont personne ne peut connaître le contenu. Le mystère devient le produit. Bref, si on parle souvent de “penser long terme”, rares sont les projets qui poussent cette idée jusqu’à l’échelle d’un siècle.
Une puce NFC à coller en sticker… et plein d’usages à imaginer!
En résumé — Le studio australien UME Studio propose désormais d’intégrer de discrets stickers NFC directement dans ses faire-part de mariage. Iil suffit d’approcher son téléphone de l’invitation pour être redirigé instantanément vers la page RSVP, sans QR code à scanner, sans application à télécharger, sans URL à saisir. Le papier devient la porte d’entrée vers toute l’expérience numérique : confirmation de présence, informations pratiques, itinéraire, liste de mariage ou programme peuvent être mis à jour en temps réel, alors que le faire-part, lui, reste un bel objet que l’on conserve.
Pourquoi c’est intéressant — Cette idée dépasse largement le mariage. Depuis quelques années, les QR codes ont réconcilié le papier et le numérique, mais ils restent des éléments rapportés que l’on doit volontairement scanner. Le NFC fait disparaître cette friction : le support physique redevient l’interface. On imagine facilement cette mécanique ailleurs : une carte de visite qui ouvre automatiquement un portfolio, un flyer qui lance une démonstration produit, une carte de resto pour son menu du jour, un livre qui débloque des contenus exclusifs, un musée dans son billet pour lancer un audioguide, un agent immobilier dans sa brochure pour démarrer une visite virtuelle, un packaging qui raconte l’histoire du produit ou donne accès à son passeport numérique….
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Le premier communiqué de presse... qui se mange
En résumé — Pour annoncer leur partenariat, en Espagne, Lexus et Disfrutar, élu Meilleur Restaurant du Monde en 2024, ont imaginé ce qu’ils présentent comme le premier communiqué de presse comestible. Au lieu de recevoir un dossier de presse, les journalistes étaient invités à une dégustation composée de plusieurs bouchées. Chacune correspondait à une partie du communiqué : l’une présentait la collaboration, une autre les valeurs communes des deux maisons, une autre encore leur vision de l’innovation ou du savoir-faire. Le texte du communiqué se lisait ainsi... en mangeant. Une manière concrète de lancer une collaboration qui associe Lexus à l’univers de la gastronomie, du design et de l’hospitalité, au cœur de son positionnement depuis plusieurs années.
Pourquoi c’est intéressant — Beaucoup de partenariats sont annoncés... par un communiqué de presse. Ici, le communiqué devient le partenariat. Les journalistes ne découvrent pas la collaboration en la lisant, mais en la vivant. Résultat : l’annonce devient aussi intéressante que le partenariat lui-même et se transforme en sujet éditorial. Une bonne démonstration qu’un communiqué n’est pas condamné à être un simple support d’information : il peut devenir la première expérience de la marque (je suis même étonnée que ce ne soit pas une marque d’hospitalité qui ait eu cette idée !).
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Et si le meilleur compte d'une marque... n'était pas celui de la marque ?
En résumé — Kathryn Turner, Directrice du développement produit chez Marks & Spencer Food, est devenue l’un des visages les plus suivis de l’enseigne sur TikTok. En seulement une douzaine de vidéos, son compte personnel a dépassé les 7,8 millions de vues en dévoilant les coulisses de création des produits M&S : développement des recettes, visites d’usines, tests, dégustations... Un succès qui contraste avec le compte officiel de la marque.
Pourquoi c’est intéressant — Kathryn Turner ne joue pas le rôle d’une créatrice de contenu : elle est Directrice du développement produit depuis près de 30 ans chez M&S. Son succès tient à une idée simple : elle ne fait pas la promotion de M&S, elle ouvre les portes d’un métier. Son compte s’inscrit dans ce que certains appellent les “side quest accounts” : des comptes portés par des collaborateurs qui racontent une facette très précise de l’entreprise, avec une promesse éditoriale claire et récurrente (”je vous montre comment naissent les produits M&S”). Là où le compte de marque doit parler à tout le monde, ces comptes s’autorisent une niche (et montrent que les comptes les plus engageants ne sont pas toujours ceux de la marque elle-même, mais ceux des experts qui lui donnent un visage).
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C’EST PEUT-ÊTRE UN DÉTAIL POUR VOUS MAIS...
📰 Et si les médias envoyaient des journaux gratuits aux sinistrés ? — Après les incendies en Gironde, une bénévole a lancé un appel à Sud Ouest pour leur demander de livrer le journal aux personnes hébergées au Parc des expos de Bordeaux. L’idée : leur redonner un repère du quotidien alors que le temps semble suspendu. Appel entendu par le média qui a répondu en commentaire en promettant des livraisons quotidiennes dès aujourd’hui ainsi qu’un accès gratuit à tous ses contenus numériques. Une belle illustration de ce que peut être le rôle d’un média local en période de crise : informer mais aussi aider à retrouver un peu de normalité. Les autres média nationaux suivront-ils ?
🎥 Le mieux placé pour raconter ce qui ne se voit pas — Dans Léon, au-delà de l'or, le quadruple champion olympique a accepté d'être filmé pendant un an après les Jeux de Paris... par son propre père, Xavier Marchand. Le résultat est à l'opposé d'un docu sportif classique. On y voit peu les exploits, beaucoup les doutes, les silences, les voyages, la musique et le quotidien d'un jeune homme de 23 ans qui cherche à retrouver une vie normale après être devenu une icône nationale. Comme celui du frère d’Orelsan ou Laurent Cibien filmant Edouard Philippe dans Mon pote de droite, c’est la démonstration qu’un bon docu ne dépend pas seulement de l'accès au sujet mais de la relation avec celui qui filme. La proximité du père n'apporte pas des révélations spectaculaires mais permet d'obtenir ce que les autres caméras n'ont pas, une forme de confiance qui fait tomber les postures.
🏡 Cet hôtel ne se réserve qu’après une lettre manuscrite — Sur l’île volcanique d’El Hierro (Canaries), El Elevador a supprimé la réservation en ligne. Pour y séjourner, les voyageurs doivent d’abord envoyer une lettre manuscrite expliquant ce qui les attire et ce qu’ils espèrent trouver sur place. Les propriétaires répondent ensuite eux aussi par courrier, avant d’envoyer un lien privé pour finaliser la réservation. Une manière de faire de la réservation la première étape de l’expérience.
🥾 Une carte de randonnée à l'heure de Strava — Pour reconnecter les jeunes avec ce sport, l'Association norvégienne de randonnée a choisi de... revenir cent ans en arrière. Plutôt qu'une nouvelle app, elle a lancé une carte papier inspirée des illustrations des années 1920, pour faire découvrir le friluftsliv, la philosophie norvégienne qui célèbre une nature vécue sans performance ni chronomètre.
🍸 Le sans alcool va avoir son festival — En janvier prochain, le Dry Festival investira le Carreau du Temple avec plus de 100 producteurs, des dégustations, des masterclass et des conf’ pour faire découvrir l’univers des boissons sans alcool. Une initiative qui illustre la maturité grandissante du secteur… mais je me demande si le vrai enjeu n’est pas d’aller chercher les consommateurs là où ils sont déjà : festivals, événements food, bars partenaires pendant la Coupe du monde... Comme le pari réussi de Maslow, le plus grand resto végé’ de France qui ne se revendique pas végé, le sans alcool gagnera lorsqu’il sera choisi pour son goût et son expérience, pas dans un événement où viendront les déjà convaincus.
📚 Et si la meilleure façon de faire lire était d'arrêter de demander aux gens d'aller à la bibliothèque ? — Au cœur d’un centre commercial de Séoul, la Starfield Library aligne 13 mètres de hauteur, près de 70 000 livres et magazines, des espaces de lecture, des liseuses en libre accès et une programmation continue de rencontres d'auteurs, conférences et concerts. L'idée est simple : installer la culture là où les gens passent déjà, plutôt que d'espérer qu'ils fassent le détour.
🧭 La course où personne ne connaît la ligne de départ — Depuis 2015, La Lapone, organisée par Dijon Triathlon, propose un format à contre-courant des trails traditionnels. Par équipes de deux, les participants embarquent dans un bus sans connaître leur point de départ. À l'arrivée, une première carte leur est remise. Puis une autre à chaque point de contrôle. Aucun balisage, ni GPS : il faut savoir lire une carte, passer une nuit en bivouac avant de repartir au petit matin... à une heure tenue secrète. Au total, 100 kms et 3 000 m de dénivelé où l'enjeu n'est pas seulement de courir mais de retrouver le goût de l'aventure. Une tendance qui dépasse le trail : face à des expériences toujours plus optimisées, certains événements choisissent désormais de remettre de l'imprévu au cœur de l'expérience.
📰 Une édition du Monde en direct du Grand Rex — La rédaction investit la scène de l’emblématique cinéma avec « Quel monde après Trump ? », une soirée où huit journalistes construiront en direct une édition spéciale du journal, entre analyses, reportages et interventions artistiques. Le format rappelle évidemment le Live Magazine même si ici, ce n’est plus seulement le récit qui devient un spectacle, c’est la fabrication même du journal.
👀 Le bus qui n’avait ni destination ni horaires — En Suisse, les artistes Frank et Patrik Riklin ont imaginé Line Zero, une ligne de bus gratuite qui circule sans itinéraire fixe, sans horaires… et sans destination. Les passagers montent, descendent quand ils le souhaitent et sont invités à abandonner, le temps d’un trajet, leur obsession de l’efficacité. L’idée ? Provoquer des rencontres, des conversations et rappeler qu’un service peut parfois créer de la valeur en ralentissant plutôt qu’en accélérant.
🚌 Le musée qui vient à vous — Au Royaume-Uni, Art Explora lance le premier musée mobile permanent qui transportera des œuvres issues de collections nationales - dont le Tate ou la National Portrait Gallery - directement dans des écoles, bibliothèques, parcs et lieux de vie. Cela existe déjà en France avec le MuMo, ce camion-musée qui sillonne les territoires avec des œuvres du Centre Pompidou etc.
📚 Netflix lance son propre festival du livre — La plateforme organisera en octobre à Ground Control la première édition de son Netflix Book Festival, en partenariat avec le Centre national du livre. L’événement sera consacré aux adaptations littéraires et réunira auteurs, scénaristes, éditeurs et lecteurs autour de conf’, clubs de lecture et d’une bibliothèque avec romans, mangas et BD. Pas bête quand on sait que les adaptations littéraires ont généré un cinquième des heures visionnées sur la plateforme en 2025.
📖 Et si la fidélité s'écrivait comme un livre ? — Au restaurant trois étoiles The Fat Duck, certains habitués possèdent leur propre box souvenir, sous forme de faux livre. Conservé dans la bibliothèque du restaurant, elle les attend à chaque retour. Après chaque repas, ils y ajoutent quelques mots, des photos, des menus ou des souvenirs. Ce rituel s'inscrit dans la philosophie de Heston Blumenthal, pour qui un repas est avant tout un déclencheur de mémoire, d'émotions et de nostalgie, pas une simple succession de plats. Plus qu'un programme de fidélité, c'est une manière de matérialiser la relation dans le temps. Là où la plupart des marques récompensent les achats, The Fat Duck célèbre les souvenirs.
🪩 Le musée d'Orsay fête ses 40 ans... avec une boum — Pour célébrer son anniversaire, le musée a confié à Thomas Jolly la création d'une « Boum 1986 », une soirée dansante inspirée de l'année de son ouverture, tandis que l'artiste Jenny Holzer investira la façade avec des projections lumineuses et que concerts, procès fictif, Live Magazine et conférences rythmeront l'automne.
🚗 Pourquoi les panneaux marron existent-ils ? — Les célèbres panneaux touristiques des autoroutes françaises n'ont pas été créés pour promouvoir le patrimoine... mais pour lutter contre la monotonie au volant. Imaginés au début des années 1970 par le designer Jean Widmer sur les autoroutes A7 et A9, ils avaient pour mission d'éveiller la curiosité des automobilistes et de les inciter à faire une pause.
🥗 Les macros comme nouveau langage marketing — La chaîne de restauration healthy Dayz a fait des protéines, calories, glucides et lipides sa principale promesse marketing. Affichées en grand sur chaque plat et relayées par les créateurs fitness sur TikTok, les macros deviennent un critère de choix au même titre que le prix, les avis clients ou le Nutri-Score. Une tendance qui pourrait rapidement s'étendre aux menus des restaurants et aux plateformes comme Deliveroo, non pas pour dire aux gens ce qu'ils doivent manger mais pour leur permettre de choisir en connaissance de cause.
C’est tout pour aujourd’hui ! On se donne rendez-vous mardi 1er septembre, après une pause estivale bien méritée, pour le prochain numéro ! 🌞
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Fan du compte de Kathryn Turner, surtout quand elle a annoncé le retour du sandwich viral de l’été dernier 🍓 Mais surtout, encore plus fan que l’idée vienne de deux employés dans son équipe produit et pas de l’équipe réseaux sociaux. Ça sert le côté brut des contenus !
Excellent panorama, merci !